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L'effet photovoltaïque est la capacité de certains matériaux à transformer l'énergie solaire (photons) en un courant électrique continu. Découvert en 1839 par le physicien français Antoine Becquerel, sa première application date de 1954 et son développement industriel à partir des années 1980.
C'est un composant électronique qui, exposé à la lumière (photons), génère une tension électrique (volt) suivant l'effet photovoltaïque.
Le courant obtenu est continu (DC). La tension obtenue est de l'ordre de 0,5 V par cellule.
Les cellules photovoltaïques sont constituées de semi-conducteurs à base de silicium (Si). Elles se présentent sous la forme de deux fines plaques en contact étroit.
Ce semi-conducteur est pris en sandwich entre deux électrodes métalliques et le tout est protégé par une vitre.
Un panneau photovoltaïque est un assemblage de plusieurs cellules (56, 60, 72, 96...).
Un panneau solaire photovoltaïque ou panneau PV est constitué d'un ensemble de cellules photovoltaïques reliées entre elles électriquement. Il est généralement noir (cellules monocristallines) ou bleu foncé (cellules polycristallines).
La puissance crête (Wc) d'un panneau photovoltaïque a été inventée pour pouvoir comparer les différentes technologies et type de panneaux photovoltaïques. La puissance crête se définie par la puissance électrique mesurée aux bornes du panneau PV dans les conditions d'ensoleillement standard dites STC (1000W/m², spectre AM 1.5, température de cellules à 25°C).
La puissance des panneaux est généralement de 460 à 515 Wc (data avril 2026).
On en déduit alors les rendements qui se situent entre 10% et 20%.
Un panneau photovoltaïque ne génère aucun déchet en fonctionnement, son coût de démantèlement est très faible et ses coûts d'exploitation sont quasi nuls. Sa durée de vie est supérieure à 50 ans.
Caractéristiques d'un panneau PV :
La protection DC est indispensable entre les panneaux photovoltaïques et l’onduleur (ou régulateur). Elle garantit la sécurité de l’installation en courant continu, où circulent des tensions élevées générées par les modules PV. Cette protection inclut des dispositifs tels que fusibles, interrupteurs-sectionneurs et parafoudres conçus spécifiquement pour le courant continu. Ceci permet de prévenir les surintensités, les courts-circuits et les arcs électriques. Son rôle est essentiel pour protéger les câbles, l’onduleur et les panneaux contre les défauts électriques et assurer une exploitation sûre et conforme aux normes.
C'est un appareil électrique qui transforme le courant continu provenant des panneaux PV, en courant alternatif 230V/50Hz ou triphasé correspondant au réseau électrique.
Du fait de sa relation directe avec le réseau, il doit répondre à des impératifs concernant la qualité du courant généré (tension, fréquence, phase), la sécurité et la fiabilité.
En 2026 les onduleurs sont de plus en plus hybrides. Ils deviennent le ''cerveau'' de l'installation photovoltaïque. Ils assurent maintenant les fonctions suivantes :
Caractéristiques principales :
La batterie est un composant clé des installations photovoltaïques avec stockage. Elle permet de stocker l’énergie électrique produite en surplus la journée pour une utilisation ultérieure, notamment en l’absence d’ensoleillement (nuits, jours couverts…). Ce stockage augmente l’autoconsommation et l’autonomie énergétique de l’installation. Les batteries sont dimensionnées selon la capacité souhaitée (en kWh) et doivent bien entendu être compatibles avec la tension et le courant du système. En 2026 nous utilisons des batteries au lithium-ion de type Lithium Fer Phosphate (LFP) de dernière génération.
Le câblage électrique entre l'onduleur et le coffret doit être réalisé suivant les préconisations du guide pratique UTE C 15-712-1 Installations photovoltaïques.
On veillera notamment à installer les différents appareils et dispositifs nécessaires à la protection contre les chocs électriques, les surtensions et les surintensités si nécessaires :
Le TGBT (Tableau Général Basse Tension) ou ''tableau électrique'' est le point central de distribution et de protection de l’énergie électrique d’un site. Dans une installation photovoltaïque, il reçoit l’énergie produite par l’onduleur (courant alternatif) et la répartit vers les différents usages du bâtiment ou vers le réseau public.
Il intègre l’ensemble des protections électriques principales (disjoncteurs, protections différentielles, sectionnement général) et permet de sécuriser l’installation contre les surcharges, courts-circuits et défauts d’isolement. Le TGBT assure ainsi la gestion, la sécurité et la continuité d’alimentation de l’ensemble des équipements électriques.
C'est le compteur (type Linky ou industriel) fourni par le gestionnaire du réseau qui permet de compter ''officiellement'' l'électricité injectée en surplus ou en totalité sur le réseau électrique.
- Cas de la vente de l'autoconsommation et de la vente du surplus : dans ce cas l'installation PV est connectée dans le tableau électrique (TGBT) du site. C'est le compteur type Linky ou industriel qui sait compter dans les 2 sens (production et consommation) qui donnera le surplus injecté sur le réseau.
- Cas de la vente de la Totalité : ici le compteur de production est installé par le gestionnaire du réseau (Enedis ou la régie d'électricité) en parallèle du compteur de consommation. Le raccordement électrique comprend aussi un disjoncteur différentiel qui représente la limite Privé/Public.
A savoir : Les onduleurs intègrent aussi un système de comptage. Attention : C'est le compteur du gestionnaire du réseau (Enedis par ex) qui fait foi pour la facturation, ce dernier étant homologué pour le comptage.
L'irradiation annuelle est la quantité d'énergie solaire moyenne reçue par une surface en un an. Elle s'exprime en kWh / m² / an.
Elle dépend :
Par exemple sur une surface horizontale la terre reçoit en moyenne annuelle à :
Cette quantité d'énergie reçue est très variable en fonction des mois de l'année, de l'inclinaison du soleil, de la météo...
L'exposition solaire étant variable, l'énergie solaire reçu par un système PV est donc aussi variable. Dans l'industrie PV on prend comme valeur de référence pour les tests et calculs la valeur moyenne de 1000W/m² à 25°C.
La donnée A sur la carte donne l'irradiation annuelle (en kWh/m²/an) quantité d'énergie solaire reçu en un lieu sur une année pour des panneaux solaires positionnés avec une inclinaison optimale comprise entre 33 et 37° (en fonction des régions et des lieux).
En France, l'irradiation annuelle à l'angle optimal est comprise entre 1000 et 1900 kWh/m²/an.
La donnée B sur la carte indique le nombre de kWh produits par le nombre de kWc installés.
Par exemple à Dijon 6 kWc installés dans les conditions optimales produiront 6 x 1300 kWh/an soit 7800 kWh/an.
Attention : Les chiffres indiqués sont des ordres d'idée et ne sauraient se substituer à une simulation de production effectuée sur logiciel spécialisé (Par exemple PVSol 2026)
Kilowatt crête (kWc) ou kilowatt peak (kWp) :
C'est la puissance électrique nominale standardisée fournie par un panneau photovoltaïque exposée à l'énergie solaire moyenne en conditions d'essais standards STC (Standard Test Conditions) :
C'est l'unité de référence des panneaux solaires PV et leur unité de vente (Ex : Panneau de 1.98 x 1.13 m de 510 Wc). Par exemple une installation de 6.12 kWc sera composée de 12 panneaux de 510Wc.
Une installation PV n'est qu'exceptionnellement exactement face au plein soleil puisque :
La production en fin de journée sera donc une somme de productions partielles.
O (Orientation) : C'est l'orientation de la surface des panneaux (Nord = 0°, Est = 90°, Sud = 180°, Ouest = 270°). L'orientation optimale en France est de 180° (plein Sud)
I (Inclinaison) : C'est l'angle d'inclinaison de la surface de panneaux (par rapport à l'horizontal). Elle correspond généralement à l'inclinaison de la toiture (sauf toiture terrasse plate sur laquelle les panneaux sont généralement posés sur des systèmes eux même inclinés de 10°.
L'inclinaison peut varier de 0° (surface plate) à 90° (mur vertical). L'optimale en France est compris entre 30 et 35° (58 et 70%).
Les toitures tuiles en Isère ont des inclinaisons généralement comprise entre 22 et 30° (40 et 50%).
Les toitures en bacs acier ou plaques fibrociment ont des inclinaisons généralement comprises entre 6 et 20° (10 et 36%).
A savoir : Lorsque l'inclinaison des toitures est inférieure à 19° (34.5%) il sera éventuellement possible d'installer des panneaux sur une toiture orientée au Nord (pour une toiture plate, l'orientation n'est pas ou pas très importante). Bien entendu la simulation de production et le retour sur investissement devront être calculés en conséquence
Les arbres, bâtiments, montagnes... peuvent arriver à masquer une installation PV de la lumière directe du soleil à certaines saisons et certaines heures de la journée. Ils sont alors appelés masques.
Lorsqu'un projet PV présente des masques, des ombrages vont être générées sur les panneaux PV. Celles-ci vont réduire la production électrique du système PV.
Il est donc très important de simuler ceux-ci afin d'obtenir une estimation de production électrique la plus juste possible.
ATTENTION : Un masque mal placé (ex : cheminée ou arbres en plein Sud) peut arriver à réduire la production dans des proportion importantes.
LUMENSOL utilise le logiciel PVSol 2026 afin de simuler :
En fonction des paramètres :